Grands Crus Classés de Bordeaux
Une histoire à transmettre, un avenir à cultiver
Il y a des noms qui font rêver les amateurs avant même que le bouchon ne soit tiré : Margaux, Latour, Haut-Brion… Derrière ces étiquettes, il y a des terroirs et des générations de passionnés.
En 1855, pour l’Exposition universelle de Paris, Bordeaux classe ses grands vins selon leur réputation et leurs prix.
- Le Médoc, avec l’exception de Haut-Brion dans les Graves, et les liquoreux de Sauternes et Barsac entrent dans l’histoire. ¹
- Les Graves auront leur classement en 1953, complété en 1959. ²
- Saint-Émilion suivra en 1955, avec un classement révisable tous les dix ans : l’excellence doit aussi se remettre en question. ³
Mais ce qui m’intéresse dans une grande bouteille, c’est l’émotion qu’elle nous procure.
Et demain ? L’avenir de ces grands crus se jouera autant dans les sols que dans le verre : préserver le vivant, s’adapter au climat, rechercher l’équilibre et surtout donner envie aux nouveaux amateurs de pousser la porte, de comprendre et de goûter...et aux anciensde revenir!
Heureusement, une nouvelle génération ( et une ancienne qui a su se remettre en question) oeuvre pour des prix compréhensibles, un accueil chaleureux et des convictions concrètes auront leur rôle à jouer.
Car le plus bel avenir d’un grand cru reste de trouver sa place à table, dans un moment que l’on aura plaisir à partager et j'avoue que certains de mes plus beaux souvenirs sont avec ces bouteilles ( Figeac 1986, Léoville-Barton 1987, Mouton Rotschild 1984, Yquem 2008...)
J'espère que vous prendrez du plaisir à découvrir ces vins qui sont tous le fruit d'une viticulture engagée, exigeante et respectueuse de la nature (bio et/ou biodynamie)